Une petite agence de buzz marketing dont je tairais le nom, a invité pour Sony Music, une dizaine de blogueurs à rencontrer Antoine Clamaran. Au programme: un petit verre avec un DJ, loin des clichés et des préjugés parce qu’Antoine Clamaran est humble, sympa, intelligent … Une petite séance de questions-réponses pour mieux découvrir l’homme et son univers. Et ensuite, un accès sur liste au Queen pour l’écouter à l’œuvre. Ci-dessous une partie de la rencontre filmé par Rudy.
Quand un ami, pré-destiné à une grande carrière brillante et internationale et ennuyeuse dans un grand groupe, pète un plomb et se lance dans un projet fou, je ne peux qu’applaudir des 2 mains (ou plutôt avec le clavier d’une main et avec la souris de l’autre).
Il a fait HEC, il est passé par l’Oréal, il a travaillé à Honk-Kong mais le cliché s’arrête là: Jean-Baptiste Dewavrin, et son associé Philippe Hadey, se lancent dans une création d’entreprise de psycopathe. Ils ne lancent pas un site d’e-commerce ou un service 4.0 pour les chiens allergiques au zinc qui vivent en appartement. Ils ont décidé de lancer BAGUA SHOES, une nouvelle marque de chaussure. A l’heure de Facebook, twitter et iPhone 3G, les 2 jeunes garçons plein d’avenir décident de lancer UNE MARQUE DE CHAUSSURE? Et au 21ème siècle, ils n’ont rien trouvé de plus cohérent que de lancer des chaussures … du 19ème siècle, à savoir les chaussons de Kung-Fu, qu’on voit notamment dans les films de Bruce-Lee.
Je n’y connais rien en mode, ni en chaussure, ni en “pourquoi ce qui est tendance est tendance ou pourquoi le tendance devient old-fashioned ou pourquoi le old-fashioned du 19ème est trop tendance au 21ème” … mais je crois être en mesure, parfois, de percevoir le talent entrepreneurial et là, je mettrais mon pied à couper que Jean-Baptiste et Philippe vont cartonner avec Bagua. Une petite vidéo pour vous montrer la tête des chaussures:
Derniers Commentaires